La Cascade d'Ouzoud

La Cascade d'Ouzoud
Ouzoud veut dire les oliviers en berre et désigne ici, les oliveraies des alentours.

Juché sur les pentes boisées des collines, dans le village de Tanaghmeilt, les chutes tombent d'une hauteur de 100 m dans une rivière, constituant par là même des bassins naturels propices aux baignades.

La route après jusqu'à Azilal pour atteindre les pistes est un plaisir pour nos yeux - une vue panoramique superbe du lac formé par le barrage Bin-el-Ouidane, construit en 1946 et 1954, sur le cours de l'oued El Abid, par des ingénieurs fraais de l'époque du protectorat.
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:10

Le barrage

Le barrage
Malheureusement, je ne pourrai pas vous montrer les magnifiques photos que nous avons faites, car l'internet, comme je vous l'avais dit, est assez lent. Notre premier parcours nous amène de Ouaouizerth en passant par Assif Melloul à Anergui.

29.5 km après Ouaouizerth, la dernière ville traversée avant les pistes, fin du goudron. Là, commence les cailloux et la poussière et le harcèlement des enfants, qui est la véritable plaie des pistes marocaines.
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:13

Mirage

Mirage
Pour nous, deux véhicules, ,avec une distance entre nous de 200 m, la poussière n'est pas un problème. Par contre, avec un groupe plus important cela risque de devenir une galère pour le dernier, qui va effectuer son parcours dans un nuage de poussière permanente : Sauf si la voiture est climatisée, qui permet de rouler toutes les vitres feres, mais venir faire un voyage dans l'Atlas pour voir les paysages dans un aquarium.... La poussière, très fine, presque impalpable va s'infiltrer partout; dans les filtres à air, qui va faire les premiers frais.

A
cause de certains randonneurs, qui pour débarrasser des enfants qui commencent à s'agglutiner auteur d'eux, ont commencé à distribuer des stylos ou des bonbons. C'est ce comportement auprès des enfants qui a encouragé le harcèlement et provoqué un tel phénomène. On ne peut traverser un village ou croiser quelques bergers sans être sollicité, souvent bruyamment, parfois agressivement, sous la forme : « Donne-moi un stylo, des stylos, des dollars ou des dirhams. Pour certains, ces sollicitations deviennent si exaspérantes, qu'ils ont volontairement éviter les villages.

A
Azilal, nous avons acheté un grand parquet de bonbons et les avons distribués tout le long de la route, ce que ne trouve pas très intelligent maintenant. Mais nous avons aussi donné des fruits, du pain ou de l'eau aux bergers croisés sur la route et des fois à des endroits perdus au milieu de nul part. A la tombée de la nuit, nous sommes arrivés au village Imi n' Wareg oú nous avons, en premier lieu, voulu bivouaquer, mais nous étions tellement harcepar des enfants que nous avons préféré aller un peur plus loin. Cinq minutes plus loin, après avoir traversé un pont métallique, nous sommes descendu au bord de la rivière pour passer notre nuit. Les enfants nous ont suivis, mais ils sont restés à distant.

No
us avons monla tente, allumé un magnifique feu et mangé ce qu'a préparé la maman de la miss. Phil a mangé qu'un morceau de pain, car il a eu mal au ventre toute la journée, la miss presque rien aussi et moi, quelques sardines préparées la veille, le reste c'est un chien qui s'est régalé. Bon endroit de bivouac, qui est dominé par la célèbre montagne, baptisé la « cathédrale ». C'est une intersection entre les piste des assifs melloul et Ahansal.
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:14

Le bivouac

Le bivouac
Avant de dormir, nous avons regardé un DVD, Jurassic Park III, avec le laptop que Phil a apporté. Avec les haut-parleurs que la miss aussi amené, je peux vous dire que c'est sensationnel !!! Nous avons dormi dans notre voiture et phil dans sa tente à trois places... pour les nains.

Lundi
16 septembre 2002

6h30
, au réveil, il y a déjà deux enfants qui nous attendaient. J'ai allumé un feu et j'ai donné tout ce qu'on avais à manger aux enfants, plus quelques dirhams par la miss.

Et
nous repartons en direction du village d'Anergui. La piste utilise un parcours spectaculaire. Pendant une trentaine de km, elle longe l'assif Melloul qui s'engage dans un des plus beaux canyons du Haut Atlas. L'oued est dominé par les tombants de la montagne tapissés de verdure. L'aval du canyon est utilisé sur de très étroites bandes de terre pour l'agriculture. Des ponts de bois et de terre très photogéniques permettent le passage des hommes et de leurs mules. La piste fréquentée et les croisement avec les camions ou les Land-taxis nécessitent quelques man½uvres.

Bie
n que la piste longe le torrent, le bord de l'eau n'est pas toujours accessible avec un véhicule et les points de parking en bord de piste sont rares. De temps en temps, nous voyons des constructions à flanc de falaises sur des vires semblant inaccessibles.
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:16

A flan de falaise

A flan de falaise
Il paraît qu'il y avait des singes magot assez peu farouche. La miss et moi-même n'avons rien vu, mais Phil les a entendus.

D
ans le secteur on rencontre des tapis d'euphorbes cactoïdes épineuses (tikiout en berbère) poussant en massifs mamelonnés particulièrement spectaculaires et donnant au paysage un aspect particulier, surtout en période de floraison.


Le cactus

Jus
te avant Anergui, nous nous sommes baignés dans une eau glaciale et avons vu passé trois 4X4, dont deux Lands avec des touristes. Heureusement, nous ne les avons pas crois dans les gorges.

Ve
rs midi et 34,4 km plus tard nous arrivons à Anergui, oú nous avons mangé dans un te d'étape qui se trouve au-dessus du village, avec un panorama magnifique sur les montagnes aux alentours. Après une heure d'attente, nous avons dégusté un bon tagine. On peut dire qu'on a eu très faim.

A 13
h45, depuis le gîte nous nous sommes dirigés vers l'amont. Montée caillouteux, mais facile. Panorama sur la vallée de l'assif Melloul. Au sommet du col Tizi n'Tibarchit, 2525 m, la piste redescend pour serpenter le lon de la vallée de Tingarf. Belle prairie d'Aqqa Tezqui. Puis nous roulons à flan de montagne, pour atteindre le col du jbel Tingarlaft à 2450 m. et descendons ensuite sur le grand plateau d'El Houanet, 2100 m, tapissé de genévriers et de chênes verts séculaires.
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:19