FIGUIG

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Dedikass à tt les figuiguiens et figuiguiennes!!!

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:25

TRO BELLE VOITURE MAROCAINE!!!

TRO BELLE VOITURE MAROCAINE!!!
La première voiture entièrement fabriquée sur le continent africain est marocaine. La famille Laraki, bien connue à Casablanca et au Maroc, a placé en la personne du jeune Abdeslam toute sa confiance pour construire cette première automobile sportive et de grand luxe présentée au salon mondial de l’automobile à Paris qui se tient du 25 septembre au 10 octobre 2004.

Radio F
rance Internationale : Comment avez-vous eu l’idée de devenir concepteur et constructeur de voitures ? Est-ce un rêve de gosse qui est devenu une réalité ?

Abdesslam Laraki :Oui, c’est un désir que j’ai toujours eu en moi, dès mon plus jeune âge. Je me souviens que dès l’âge de 10 ans je savais déjà ce que j’allais faire : devenir constructeur automobile. Juste après mon baccalauréat je suis allé en Suisse où j’ai été formé dans les plus grandes écoles de design, après quoi je suis al en France dans une école de renom à Issy-les-Moulineaux. C’était une passion profonde et la famille m’a soutenu et m’a aidé à aller au bout de ma passion.

RFI : A
près cette formation et malgré votre volonté il vous manque quand même les moyens ; comment les avez-vous regroupés ?

AL :Nous avons
commencé par monter une société, Laraki Automobiles. A partir des fonds propres et d’apports d’institutions financières nous avons d’abord commencé par réaliser l’usine de fabrication en nous dotant de tous les équipements utiles et nécessaires. Mais le plus coûteux dans cette aventure c’est le développement des modèles. Il faut dire que nous avons monté cette aventure sans nous lier forcément à tel groupe plutôt qu’à à un autre. Nous ne dépendons de personne.

RFI : Il
paraît que vous avez bénéficié de soutiens conséquents de la part du royaume du Maroc.

AL
:J’ai été effectivement décoré par sa Majesté le roi du Maroc qui encourage ce type d’initiative qui vient surtout du Maroc. Ce soutien moral est très important pour nous car il nous permet d’avancer.

RFI : Vous d
ites souvent «nous» et parlez à la première personne du pluriel. N’êtes-vous pas seul dans cette affaire ?

AL :«Nous
», c’est le groupe Laraki, la famille Laraki. Nous sommes dans la pêche hauturière, dans l’import d’automobiles et de camions. Nous sommes dans l’import-export et la branche automobile fait partie de ce groupe-là.

RFI
: Quand et comment avez-vous réalisé votre premier modèle ?

AL
:J’ai d’abord commencé par faire une étude de marché qui a duré au moins un an, ensuite nous avons essayé de faire un premier prototype en essayant de dépenser le moins possible. Nous n’étions pas encore déterminés sur une production en série ou pas. C’est pour cela que nous avons utilisé dans un premier temps un moteur Lamborghini, c’était un moteur qui était disponible sur lequel nous avons monté notre premier modèle. Nous l’avons présenté au salon de Genève en 2002, juste pour voir si le projet était viable ou pas.

RFI : Les ré
sultas ont été probants puisque quelques années plus tard vous avez des modèles entièrement conçus par vous.

AL
:Tout à fait. Nous avions vu l’intérêt réel que les gens portaient à cette voiture. Nous avons alors décidé d’engager des études pour la fabrication de notre propre châssis, de notre propre suspension, de notre propre moteur, bref de notre propre technique et nous avons abouti à ce premier modèle baptisé Fulgura. L’esthétique et la technique sont de nous, sans oublier la réalisation puisque la voiture est entièrement assemblée à Casablanca.

RFI : Combien êtes-v
ous de la conception à la réalisation de la Fulgura ?

AL :Je suis moi-même concep
teur et designer en automobile et je réalise tout ce qui est esthétique et détails intérieurs et extérieurs. C’est la particularité des véhicules Laraki qui ont une conception entièrement «maison» et qui sont la vision d’une seule et même personne. Cet aspect des choses est important puisque cette pratique a de nos jours disparu. Ensuite pour ce qui est technique, j’ai une équipe d’une dizaine d’ingénieurs marocains, qui ne viennent pas tous du monde automobile, mais nous échangeons énormément et chacun donne son avis sur les différents aspects pour «validation». Nous travaillons vraiment en groupe. Au total nous sommes une quarantaine de personnes entre les ateliers et le bureau.

R
FI : Avez-vous des équipementiers de renom comme fournisseurs ou bien êtes-vous entièrement autonome ?

AL :Au Maroc malhe
ureusement on n’a pas vraiment de fournisseurs automobiles comme on peut en trouver en Europe. Nous fabriquons la plupart de nos pièces mais nous avons tout de même recours à certains fournisseurs comme Mercedes pour le moteur, Cima pour la boîte de vitesses, sinon tout le reste est réalisé à Casablanca.

RFI : A combien de
modèles fabriqués et sortis de vos ateliers en êtes-vous ?

AL :Nous avons deux mo
dèles: la Fulgura qui approche une production en série et le deuxième modèle porte le nom de code 002 pour le moment. Les prototypes roulant seront disponibles d’ici à six mois et nous espérons la commercialiser dans un an. La Fulgura est produite en série limitée. Nous avons décidé de nous arrêter à 99 exemplaires seulement avec un rythme de 25 unités par an, en revanche le modèle 002 ne sera pas produit en série. Nous répondrons à la demande.

RFI : Vos véhicules sont destinés à une
cible bien précise. Ce sont des voitures sportives et de grand luxe. Pourquoi ce choix ?

A. L :Les petits constructeurs
en général produisent de la petite série et par conséquent il faut avoir une marge importante pour que l’entreprise soit viable. Nous, petits constructeurs, nous n’avons pas les moyens de rivaliser avec les grands qui produisent des millions d’unités par an. Cela suppose des chaînes de montage et des infrastructures appropriées. Nous n’avons pas les moyens et optons pour des petites séries qui s’adressent à une clientèle bien précise. Ce sont des véhicules de prestige qui font appel aux meilleurs matériaux, châssis en aluminium, moteur de prestige, carrosserie en fibre de carbone. Tout cela justifie le prix de notre voiture (Fulgura) qui est à 300 000 euros (soit environ 200 millions de francs CFA). Mais sait-on jamais, on pourrait peut-être s’attaquer un jour à la production de voiture de moyenne gamme.
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:28

Les caftans

Les caftans
La mode marocaine inspire

Les couleur
s du Royaume inspirent les créateurs. De Saint Laurent à Pierre Bergé, en passant par Kenzo, les soieries et les caftans brodés fascinent. L'atmosphère des souks, le parfum des bougainvillées et la lumière des déserts se profilent dans les nouvelles tendances.

La
mode occidentale se nourrit actuellement de zelliges de Fès, de babouches perlées et de caftans revisités. Un désir d'évasion envahit la Haute Couture Occidentale qui se pare de gaze légère, de besaces de boutiquiers de souks. Parmi, les accessoires les plus prisés, on retrouve le sac de Tanger, une banane en cuir chocolat imaginée par Yves Saint Laurent. Dans le magazine "Spruce", périodique londonien consacré à la mode, les accros à la fashion se sont vus proposer des patrons pour confectionner un caftan minimaliste. Un modèle à réaliser soi même. "Il y a comme une forme de liberté dans le vêtement marocain, une nonchalance dans le mouvement du tissu et une élégance dans la simplicité" explique Giambattista Valli, responsable du prêt à porter Emmanuel Ungaro depuis 2001. Les tons ocres du désert et les nuances bleues de jardins anglais teintent la collection hiver été 2002-2003. Sensualité des djellabas en mousseline voilées, des gilets en cachemire feutré. Ethnicité des sacs berbères en cuir ouvragé. Le Maroc nourrit l'imaginaire et l'élégance occidentale.

La procha
ine campagne publicitaire de la griffe Yves Saint Laurent aura pour décor une casbah abandonnée aux portes de Marrakech. Valérie Barkowski, styliste d'une ligne de linge de maison et d'intérieur, "Mia Zia", explique son coup de cœur pour le Royaume des sens J'ai découvert le Maroc en 1991, et j'ai tout de suite été séduite par la beauté du pays, les gens, l'architecture et les traditions. Toutes les couleurs sont vivantes et intenses : le ciel, les djellabas sur les peaux burinées, les sables, les paysages...". Elle réalise ses collections à Marrakech avec des artisans du cru pour confectionner babouches et djellabas en éponges décorées des nœuds traditionnels de caftan. La plupart offrent une surenchère de perles, de paillettes et de tissus clinquants. Les autres préfèrent s'en tenir aux brassages d'influences. Lahoucine Aït El Mahdi, et ses caftans en denim ornés des bijoux berbères, en sont un exemple coloré. Pionnier de la nouvelle vague de jeunes stylistes en vogue, Il forme avec Noureddine Amir l'espoir du stylisme marocain moderne. Ces deux créateurs ont d'ailleurs été ovationnés à la dernière édition de caftan 2002. Créateurs qui servent de passerelle à l'ethnicité bariolée tant prisée par l'Occident.



bah
comme sa fesé lontemps ke jvou avez pa montrer de caftans bah en voila plein...vous aller constatez kil sont trooo bo, je vous laisse les regarder et laisser moi des commentaires pour me dire si vs aimez!!! lol

(
Celle ci c l'une de mes préféré) troo bell!!!!
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:31

libass maroc

libass maroc
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:32

maroc

maroc
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 09:33